Le fantasme/phantasme.
Qu’est le fantasme si ce n’est que rêves conscients ou inconscients, désirs profonds, ceux dont on parle aisément, et ceux inavoués, ou tout simplement que l’on veut garder comme un jardin secret, comme une partie de soi inviolable, stérile où l’on peut s’évader…
Je m’aperçois que beaucoup de fantasmes sont superficiels mais tellement ancrés que la personne ne voit plus autour d’elle, ne sait plus différencier la réalité, le « réalisable » de son.. Fantasme que je qualifierais d’obsession à ce niveau, ou de symptômes névrotiques, ceci sans jugement bien entendu (diable sait que je n’aime pas cela). La personne perd alors le sens de la lucidité, et peut se mettre en danger selon le fantasme.
Dans le milieu SM qui est nôtre, cet exemple est malheureusement très présent.
Que devient le fantasme une fois réalisé?
J’ai eu des fantasmes qui, réalisés, sont devenus (réitérés) des actes de plaisir (pour les esprits échaudés: le sexe n’est pas déifié ni seul dans mes propos, sourire), et ont disparu en tant que fantasmes.
Dans le SM, je n’ai pas de fantasme, ou je vis le seul, ce qui n’ôte pas quelques envies parfois, de là à fantasmer…
Le fantasme non réalisé peut devenir une obsession, mais tous les fantasmes sont-ils bons à réaliser, ou faut-il garder une part de rêve?
Le fantasme est-il un besoin?
Il découle du vécu, des frustrations ou du besoin de rêver selon moi, la réponse est en chacun de nous.
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