Au pied de la barre rocheuse du Mont Goiron, on découvre une magnifique chapelle romane du 11e siècle abandonnée parmi les chênes et les pins.
Nichée à 479m d’altitude et cachée par une abondante végétation, la chapelle Sainte-Anne-de-Goiron, que l’on atteint par l’unique petite route qui mène au mont Goiron, se dresse sur le plateau de Manivert, au milieu de la chaîne des Côtes à quelques kilomètres de Salon de Provence et d‘Avignon.
De style roman, la chapelle fut bâtie au 11e siècle sur un ancien lieu de culte païen par des ermites Pontistes, moines précurseurs des fondateurs de l’abbaye de Silvacane. Jadis, lorsque le pays était en proie à la sécheresse, les habitants des villages voisins, afin d’obtenir la pluie, montaient en procession pour prier Sainte-Anne.
La cloche, désormais absente du campanile depuis le tremblement de terre de 1909, annonçait aux moissonneurs l’arrivée des orages venant d’ouest.
Eparpillés autour de la chapelle et cachés par la végétation, d’étranges rochers creusés en leur milieu furent les tombes des ermites chargés de l’entretien du sanctuaire.

Le plateau de Manivert est sur un entablement dont la barre rocheuse donnant vers le sud, est creusée d’habitats troglodytes. L’un d’eux a 14m de long sur 6m de large.
On peut observer, entre les différentes grottes, des figures conjuratoires gravées sur la roche, destinées à éloigner les esprits malfaisants.
En 1944, la Résistance s’organise sur tout le canton face à l’occupation allemande, et se regroupe en maquis sur le plateau de Manivert ainsi que sur celui de Sèze. Il en résulte de vifs accrochages le 12 juin 1944. De nombreux maquisards sont fusillés sur place ou arrêtés quelques jours après puis fusillés à divers endroits du site d’où plusieurs stèles érigées évoquant les Martyrs tombés sous les balles nazies.
Près de l’une d’entre elles, sur un rocher fut remis un contrat d’une maîtresse à sa soumise, l’on peut apercevoir la dite soumise comme faisant partie des lieux aux alentours de la chapelle…
Un dernier acte de soumission, accepter et obéir à ma Maîtresse qui le restera à jamais dans mon cœur et mon âme de soumise, comme sa marque gravée à jamais sur ma peau.
Ma Maîtresse a décidé de mettre fin à notre contrat, moi: Freya lui adresse mes vœux de bonheur dans sa vie intime, et aussi SM.
Je la remercie surtout de m’avoir guidée, portée, aimée, grandie, d’avoir fait de moi la soumise que je suis, je la remercie pour toutes ses attentions, mais aussi Monsieur: son époux grâce à qui vous pouvez vous régaler d’images et m’a acceptée dans son couple, ce qui n’est pas forcément aisé.
Elle reste ma Maîtresse dans mon cœur, et je n’envisage aucune autre soumission.




Je reste toutefois dans ce monde proche de mes amis, et présente pour ma Maîtresse en tant qu’amie, en toutes circonstances, en tous moments.
Quelqu’un à qui je tiens beaucoup m’a dit un jour: « tu es passionnée, entière et absolue » un défaut pour ma part..
Oui je le suis, et en tout: amour, amitié, haine, chagrin.
J’aime ma Maîtresse pour ce qu’Elle est, pour qui Elle est, un amour d’humanité, de soumission, et oui je peux exploser d’amour pour quelqu’un, comme je peux exploser de haine ou de chagrin…
Ma Maîtresse est assurée d’une amitié sincère.
Merci de me préserver de questions concernant cette rupture de contrat, cela reste entre ma Maîtresse et moi.
(Je ne pourrai pas la nommer autrement…)
Ce blog reste ouvert, il sera sûrement moins suivi, moins étoffé.
Ma Maîtresse a mon autorisation de publication quant-aux photos me concernant, ma confiance lui est totalement acquise.
Merci de votre visite, n’oubliez pas l’essentiel, et vivez votre relation à fond.
Freya.

Merci ma Maîtresse…