Murmures sadiens

25 décembre 2010

D’une année à l’autre.

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait...

 

A tous les lecteurs, lectrices et fidèles.

Je vous souhaite une bonne fin d’année, ainsi qu’une année nouvelle pleine de bonheur, de piment, de piquant, d’amitié, de partage et de vie.

Freya.

9 août 2010

Break

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait..., Vécu domination, Vécu soumission

 

Le blog ne représente pas le livre de ma vie, ne le représentera jamais.

J’y couche mes impressions selon des moments forts et selon mes envies, ce qui n’est pas représentatif de ma vie BDSM ou non, tout n’est pas dit, tout n’est pas montré (pour répondre aux nombreuses questions).

Il existe des valeurs qui me sont bien plus importantes et profondes qui m’orientent vers un break et le silence.

Merci à tous et bonnes vacances.

 

12 avril 2010

Mise au point.

Publié par Murmures sadiens dans Le défouloir.., Si on en discutait..., Vécu domination

 

Aux soumis, soumises, couples, demandeurs, volontaires.

Vos demandes sont prises en compte si elles correspondent à nos attentes dans un premier temps.

 

Maîtresse Saadienne se donne le droit d’évaluer, accepter ou refuser au final.

Le fait de passer par moi-même ne vous donne pas plus ni moins de « chance », ni n’escomptez pas me manipuler ou me duper.

Lorsque je dis « non ».. C’est NON!

Lorsque vous n’avez pas de réponse immédiate, et que je vous rappelle votre condition de soumis, à savoir que la patience est une vertu essentielle, je ne parle JAMAIS à la légère.

Vous n’êtes pas seul en demande, loin de là.

Je n’aime pas avoir à me répéter, êtes vous soumis?

Les demandes refusées le sont généralement pour incompréhension de l’annonce ou aveuglement, nous ne cherchons pas de soumis novices, sexuels, jeu « soft et progressif » (nous respectons vos limites, vous aidons à les trouver ou dépasser, respectez notre recherche).

Merci de rester digne devant le refus, vous montrerez là une valeur.

 

Enfin: Alors que je prends votre demande en considération, faire le forcing, vous montrer omniprésent, insister, présumer, ne changera absolument rien si ce n’est que nous inciter à rejeter votre demande.

 

Dernière chose: Les rendez-vous pris non honorés et non excusés au préalable, deviennent rédhibitoires, cela va de soi.

Les excuses fantaisistes aussi.

 

Tout est dit.

6 février 2010

Le fantasme/phantasme.

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait...

 

Qu’est le fantasme si ce n’est que rêves conscients ou inconscients, désirs profonds, ceux dont on parle aisément, et ceux inavoués, ou tout simplement que l’on veut garder comme un jardin secret, comme une partie de soi inviolable, stérile où l’on peut s’évader…

Je m’aperçois que beaucoup de fantasmes sont superficiels mais tellement ancrés que la personne ne voit plus autour d’elle, ne sait plus différencier la réalité, le « réalisable » de son.. Fantasme que je qualifierais d’obsession à ce niveau, ou de symptômes névrotiques, ceci sans jugement bien entendu (diable sait que je n’aime pas cela). La personne perd alors le sens de la lucidité, et peut se mettre en danger selon le fantasme.

Dans le milieu SM qui est nôtre, cet exemple est malheureusement très présent.

Que devient le fantasme une fois réalisé?

J’ai eu des fantasmes qui, réalisés, sont devenus (réitérés) des actes de plaisir (pour les esprits échaudés: le sexe n’est pas déifié ni seul dans mes propos, sourire), et ont disparu en tant que fantasmes.

Dans le SM, je n’ai pas de fantasme, ou je vis le seul, ce qui n’ôte pas quelques envies parfois, de là à fantasmer…

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Le fantasme non réalisé peut devenir une obsession, mais tous les fantasmes sont-ils bons à réaliser, ou faut-il garder une part de rêve?

Le fantasme est-il un besoin?

Il découle du vécu, des frustrations ou du besoin de rêver selon moi, la réponse est en chacun de nous.

 

Pourquoi cet article?

Et pourquoi pas?

24 janvier 2010

La suggestivité.

Publié par Murmures sadiens dans Musique et vidéo, Sexe et plaisir, Si on en discutait...

 

Que ce soit en audio ou en images, le suggestif l’emporte sur le démonstratif.

Quoi de plus… beau, de plus excitant que deviner une forme, penser et imaginer. J’aime les femmes en lingerie et les hommes en boxer, beaucoup plus érotiques que nus..

 

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J’aime les textes à double sens comme pour exemple la correspondance entre George Sand et Alfred de Musset et autres textes visant à faire travailler les « méninges » ou rêver.

En ce qui concerne le visuel, l’audio, la suggestivité est une forme de séduction, et selon moi la femme peut s’avérer très persuasive tout en restant suggestive. Un délicieux mélange de retenue et d’appel, d’invitation tout en douceur.

Je suis éclectique en musique, et ce genre là attire toute mon attention (sourire).

Pour le plaisir…

http://www.dailymotion.com/video/xz75c

Lady Marmelade version Moulin Rouge

 

Clip ancien à peine démodé, et pour l’époque osé.. Un plaisir.

 

http://www.dailymotion.com/video/x10jr8

Etienne – Guesh Patti

 

Mes goûts en matière de suggestivité valent en tout.

La photo suggestive reste le must, que ce soit dans le sensuel, le fétish, le SM, La photo doit susciter la curiosité, l’imagination, et suggérer un message: celui de l’oeil du photographe, ou de la situation cérébrale.  

 

1 janvier 2010

Année nouvelle.

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait..., Vécu soumission

Désolée de « délaisser » le blog, la vie est parfois prenante, marquante, et nécessite que l’on s’y accorde le temps et la priorité.

Le blog reprendra petit à petit.

 

A vous lecteurs, amis,  je souhaite que la vie SOIT en cette année nouvelle, belle de préférence, mais tant qu’elle est…

 

Belle année à toutes et tous!

(Pleine de bonnes choses, de BDSM pourquoi pas) Sourire

24 décembre 2009

Noël et sa magie.

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait..., Vécu soumission

 

Un sourire vrai, reçu d’une personne démunie de toute force et envie de vivre, voilà pour moi ce qu’est noël et sa magie.

Aujourd’hui quelqu’un m’a souri.

Pour ce noël tout proche, je souhaite à toutes et tous de passer cette fin d’année dans la joie et le bonheur.

 

8 septembre 2009

Le châtiment d’actualité

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait...

 

Sur la pointe des pieds, sans arrière pensée, ni visée politique ou religieuse, un sujet d’actualité m’interpelle.

 

Je suis pour l’institution de châtiments publics pour petits délits, ceci afin de désengorger les établissements pénitenciaires, de donner une « bonne » leçon aux petits délinquants en les humiliant plus qu’en les battant (l’humiliation étant bien plus cérébrale que physique).

Petits délits, mais délits réels.

Lorsque je vois certaines justices.. décidées par qui? Au nom d’un dieu ou d’un dictateur crachant leurs condamnations, leurs sentences hors du temps, hors raison…

 

Petits cours de barbarie appliquée:

- 40 coups de fouet pour le port d’un pantalon chez une femme au Soudan (source AFP)

- coups de canne de rotin chez une femme pour avoir bu une bière en Malaisie (bon sang! ma Maîtresse, ne comptez pas celles que je bois… hem!)

- 40 coups de fouet chez une femme de 75 ans pour avoir ouvert sa porte à deux hommes qui ne sont pas de sa famille, l’un d’eux qu’elle a nourri au sein qu’elle considère comme son fils, et un ami à lui, en Arabie Saoudite (Source United Press International)

- un maître-assistant en psychologie à l’université encourt 150 coups de fouet et 8 mois de prison pour avoir pris un café avec une femme sans lien de parenté avec lui, en Arabie Saoudite… Apparemment le café est plus cher que la bière ^^ (source Reuters)

hélas, les exemples sont nombreux…

 

Le moyen âge n’est pas si loin…

Et la flagellation perd de sa noblesse crénom!! Sourire

 

16 avril 2009

Sadisme, masochisme, généralités.

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait...

Je ne ferai pas l’apologie ici de ces deux personnages que sont Donatien Alphonse François de Sade dit: le « Marquis de Sade », et Léopold von Sacher-Masoch qui sont passés à la postérité en donnant leur nom aux pratiques que nous connaissons bien.

Mais ont-ils inventé quoi que ce soit?

Effectivement, les « mystiques » font hommage de leur souffrance au Dieu pour qui ils souffrent, l’écho de leur douleur retentit en eux comme une forme agréable et la douleur enfante le bonheur.

Souffrance morale et/ou physique, et ce, depuis des siècles, que l’on nomme depuis peu: l’algophilie. L’élément physique de la douleur tend à disparaître, tandis que l’élément psychique est exalté dans le sens du plaisir (une forme de définition du masochisme…)

 

Que penser des influences religieuses où pénitents se torturaient l’esprit et le corps de disciplines au moyen de cilices, de cordes, de chaines de fer, de martinet à cordelettes ou à lanières avec noeuds, parfois avec pointes d’acier recourbées ajoutant ronces épineuses, orties, verges cinglantes (Carmélites)? Sans parler de fanatisme…

Le « masochisme » existait bien avant Monsieur Von Sacher-Masoch, il n’avait simplement pas de « nom ».

« … A ces mots, Oenothée apporte un phallus en cuir, le saupoudre de poivre et de graines d’ortie pilée détrempée d’huile, et me l’introduit par degrés dans l’anus… Puis saisissant une poignée d’orties vertes, m’en fouette à petits coups le bas-ventre. »

Extrait du Satyricon de Pétrone, 1er siècle de l’empire romain.

 

 

Que penser des pratiques religieuses dans les zawiyahs où les adeptes entrent littéralement en prière et en transe ne répétant que le nom d’Allah à l’unisson, jusqu’à ce qu’il ne sorte plus de leur poitrine qu’un son rauque et inintelligible?

Ils deviennent alors insensibles à la douleur, mangeant des feuilles de cactus, machant des étoupes enflammées, avalant des scorpions et serpents, se traversant les narines de longues aiguilles, marchant sur du fer rougi au feu, se couchant sur la lame tranchante d’un sabre, s’enfonçant un poignard sous la paupière et faisant jaillir le globe de l’oeil complètement exorbité…

 

Le sadisme peut se voir partout, comme pour exemple chez une femme tenant un homme en haleine par ses charmes, sans jamais lui donner les plaisirs escomptés, l’homme peut alors en souffrir hors contexte « SM ».

 

 

Sadisme et masochisme évoluent comme tout, constituent un couple de tendances opposées et complémentaires à la fois pour diverses raisons et motivations volontaires ou subconscientes, ce qui donne à ces pratiques une définition propre à chacun, à mon humble avis.

 

 

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2 février 2009

Tabou?

Publié par Murmures sadiens dans Si on en discutait...

Il y a deux façons d’être obsédé par quelque chose : n’en parler jamais (tabou), en parler toujours (exhibitionnisme).

En ce domaine comme en bien d’autres, l’humain passe d’un excès à l’autre : du tabou à l’exhibition. Le juste milieu paraît impossible.

Pendant plusieurs siècles, une attitude dogmatique, imposée à l’homme européen, a fait de la sexualité une « chose honteuse ». Bien sûr à cette « sexualité-péché » infantile, il faut substituer une sexualité adulte, naturelle, fonctionnelle.

Restaurer aussi le culte des formes : admirer, raconter, dire la beauté du corps humain.

La déculpabilisation étant une chose, l’exhibitionnisme en est une autre. Si l’autorépression est un signe de psychose, une sexualité omniprésente est aussi un signe de déséquilibre.

Les extrêmes se touchent et s’encouragent.

 

Ceux qui se flattent avec le plus d’indécence de « violer les tabous » ont besoin du tabou pour exister, provoquer.

Une sexualité ramenée sans honte ni fausse pudeur, à sa place normale, ruinerait leurs entreprises, amènerait l’ennui et la perte d’adrénaline menant leur personnalité.

D’où vient le tabou?

(Toujours selon mes pensées propres) Le tabou débute en même temps que la religion provenant elle même d’un groupe d’hommes voulant régenter le peuple, hommes avides de pouvoir créant des idées nouvelles et une institution se gavant d’adeptes et de disciples à coups de torture et peines de mort pour qui refuse de suivre le mouvement.

Institution grandissant se voulant unique et exclusive créant maintes lois, édits et tabous: interdictions religieuses, inconvenances sociales et/ou morales selon eux.

Selon eux…

Le tabou n’existait pas avant la religion..

L’origine même du mot « tabou » venant d’Océanie, est interessante dans le sens ethnique et rituel..

Qu’est le tabou? (à mon sens)

Un refus pour raison de goût, de maturité, d’humanité pas uniquement en sexualité mais en tout. Il est le contraire aux plaisirs de la vie.

Cet article choquera peut-être certaines âmes sensibles ou pieuses, ce dont je m’excuse par avance et je respecte, il est une réponse à une conversation intéressante née ce jour sur un site.

Au bûcher les tabous!

 

 

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