Murmures sadiens

12 février 2010

Pour le plaisir.

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir, Vécu soumission

 

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Cela se passe de mots.

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24 janvier 2010

La suggestivité.

Publié par Murmures sadiens dans Musique et vidéo, Sexe et plaisir, Si on en discutait...

 

Que ce soit en audio ou en images, le suggestif l’emporte sur le démonstratif.

Quoi de plus… beau, de plus excitant que deviner une forme, penser et imaginer. J’aime les femmes en lingerie et les hommes en boxer, beaucoup plus érotiques que nus..

 

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J’aime les textes à double sens comme pour exemple la correspondance entre George Sand et Alfred de Musset et autres textes visant à faire travailler les « méninges » ou rêver.

En ce qui concerne le visuel, l’audio, la suggestivité est une forme de séduction, et selon moi la femme peut s’avérer très persuasive tout en restant suggestive. Un délicieux mélange de retenue et d’appel, d’invitation tout en douceur.

Je suis éclectique en musique, et ce genre là attire toute mon attention (sourire).

Pour le plaisir…

http://www.dailymotion.com/video/xz75c

Lady Marmelade version Moulin Rouge

 

Clip ancien à peine démodé, et pour l’époque osé.. Un plaisir.

 

http://www.dailymotion.com/video/x10jr8

Etienne – Guesh Patti

 

Mes goûts en matière de suggestivité valent en tout.

La photo suggestive reste le must, que ce soit dans le sensuel, le fétish, le SM, La photo doit susciter la curiosité, l’imagination, et suggérer un message: celui de l’oeil du photographe, ou de la situation cérébrale.  

 

20 juillet 2009

Domination, sexe et soumission. 2

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir, Vécu soumission

Par plaisir…

Je suis, en dehors de ma soumission à Ma Maîtresse, quelqu’un de meneur voire dominant, ce qui pourrait peut-être expliquer mon plaisir à ce genre de situation:

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Merci à toi belle soumise A, et merci à ta Maîtresse lors de ce bel anniversaire.

 

Par plaisir tout simplement…

Lorsqu’il provient directement de Ma Maîtresse (non non, vous n’aurez pas l’album photos!!), ou lorsqu’il fait le chemin inverse.

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Le consentement de Ma Maîtresse me procure un tel plaisir qu’il déclenche physiquement l’instinct et la chaleur animale dans son état le plus brut, avec tous les mécanismes que cela peut impliquer chez une femme.

Une jouissance cérébrale m’emmenant au bord de la jouissance physique, il suffirait d’un rien…

 

Merci à « J.P » pour qui l’exception confirme la règle, sourire.

Merci aux soumis/soumises qui m’ont fait cet honneur.

 

Pour tout cela je remercie Ma Maîtresse…

Pour accepter ma soumission, et pour le bonheur qu’elle m’apporte.

 

Profitez bien de ce genre d’article rare, peut-être unique.

20 juillet 2009

Domination, sexe et soumission. 1

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir, Vécu soumission

 

Bien entendu le sexe n’est pas un fil rouge dans le BDSM, mais il est présent.

En ce qui me concerne, il peut être soit plaisir, soit pure soumission, obéissance, selon le contexte, selon mes goûts.

 

Par pure soumission, j’obéirai…

 

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Selon mon vécu personnel, ma vie et mes sentiments vanille qui peuvent créer un artefact dans mon esprit pour l’acte désiré.

 

Je parviendrai à jouir (ou non) soit par effet mécanique (tout dépend en fait de mon état de manque, sourire) ou plus cérébralement pour l’effet que cela aura sur Ma Maîtresse et son plaisir dans le voyeurisme, cela me fait partir assurément si le déclic se fait.

 

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Je remercie les soumis/soumises pour leur « attention », ainsi que l’inconnu d’une plage…

 

20 septembre 2008

Burlesque et strip-tease.

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir

 

Ou comment s’amusaient nos parents, grands parents etc… 

 

 

 

Caroline Otéro.

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Agustina Otero Iglesias dite Caroline Otéro, dite la « Belle OTERO », est née en 1868 dans un village de Galice. Elle avait 15 ans à peine lorsqu’elle s’est rendue à Paris, elle connaissait déjà à cet âge, le champagne, les hommes, l’argent, la misère et l’extase.

Caroline qui avait été une jeune mendiante est devenue « l’Andalouse au teint bruni » de la Belle Époque.

On la surnommait la Belle Otéro : la femme fatale qui ravage les cœurs et les fortunes.

Artiste et danseuse de music-hall, le chant était la plus grande passion de la Belle Otéro.

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Elle est également devenue une des plus célèbres courtisanes de son époque.

Elle recevait les plus grands noms d’Europe et il fallait payer très cher pour l’honorer. Elle mettait des rois et des millionnaires dans son lit et six de ces amoureux éconduits se sont suicidés.

Parmi ses amants figuraient le roi Édouard VII d’Angleterre.

Elle disait que la fortune ne vient pas en dormant seule.

Passionnée par le jeu jusqu’à l’excès, elle s’est mise à perdre sa fortune sur les tapis verts de Monaco et de la Côte d’Azur. Elle y perdit des millions, un yacht, une île et de superbes bijoux.

Pendant la première guerre mondiale, elle se produisit pour soutenir le moral des soldats français. Puis, en 1915, encore belle et au sommet de sa gloire, elle prit sa retraite et s’installa à Nice.

Appauvrie mais non ruinée, Caroline Otéro finit ses jours à l’hôtel Novelty.

Elle décèda le 10 avril 1965 à l’âge de 97 ans, avant d’être inhumée au cimetière de l’Est. Elle aura vécu trente années de célébrité et le reste dans l’oubli.

Mata Hari.

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Margaretha Geertruida Zelle née le 7 août 1876 à Leeuwarden aux Pays-Bas, à 18 ans, elle se maria avec un officier de la marine néerlandaise, Rudolf MacLeod, avec qui elle partit vivre aux Indes néerlandaises (où l’un de ses deux enfants fut empoisonné par une servante amante de son époux en 1899).

De retour en Europe, après une escale de quelques mois à La Haye où elle se sépare de son mari qui était un homme violent et alcoolique, elle fit, en novembre 1903, une arrivée à Paris peu remarquée.

Jouant sur le patronyme écossais de son mari, elle se fait appeler « Lady MacLeod » et, pour survivre, se fait embaucher dans un cirque en temps qu’écuyère.

 

Au printemps 1905, grâce à la collaboration involontaire « d’Emile Guimet », le fondateur du musée du même nom, elle triomphe dans un numéro de danseuse érotique exotique sous le nom de Mata Hari.

 

 

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elle se produit d’une capitale à l’autre, guettée par les « faiseurs d’échos » qui comptent ses chapeaux, ses chiens, ses fourrures, ses amants.

Elle les aide à créer autour de sa personne une légende : elle serait née à Java où les prêtres de « Shiva » l’ont initiée aux secrets de son culte et de ses danses.

 

Son père était un riche industriel. Son mari, un officier supérieur dont elle est séparée, était jaloux comme un tigre, Mata Hari aurait même affirmé qu’il lui aurait arraché un téton en la mordant, ce fait fut déclaré faux après sa mort.

 

Elle est aussi une courtisane qui se préoccupe trop peu de la nationalité de ses conquêtes. Personnalité flamboyante, elle s’invente ainsi un personnage et une histoire.

 

J’écourte, tant il y aurait à dire sur cette personnalité…

 

 

 

 

 Le « Burlesque ».

En traversant l’Atlantique, une nouvelle mode se transforme et devient un type de spectacle typiquement américain, le « Burlesque », un théâtre sans prétention et pas cher, divertissement grand public.

 

Le « Burlesque » n’a pour seul but que de faire rire ou d’émouvoir.

Les shows des filles, qu’on appelle bientôt « strip-tease » alternent avec des numéros comiques. Buster Keaton, WC Fields ou Mae West y font leurs gammes.

 

Le terme « strip-tease » fut introduit par les frères Minsky à New York.

Les Minsky étaient des russes émigrés à Brooklyn dans les années 20, inspirés par le Moulin Rouge et Pigalle, ce sont eux qui ont amené les grands shows de Paris à New York. C’est ainsi qu’est né le « Burlesque ».

 

« Le Burlesque » devait s’adresser aux plus humbles. C’est pour cela qu’il n’y avait pas d’histoire, mais des scénarios simplissimes. « Une belle fille qui se déshabille, qui que l’on soit, c’est le meilleur dénominateur commun ! » explique Dixie Evans.

 

 

Les années 50 intègrent le strip-tease dans la culture populaire, il fait partie du « rêve américain ». Le strip-tease est plus qu’un métier, une vocation.

 

Cette génération de strip-teaseuses donne naissance à des superstars, comme Lili Saint-Cyr, qu’on surnommait « la beauté absolue », Blaze Starr (dont « Blaze », avec Paul Newman en 89, reprend les tumultueuses amours), Lily Christine « la Femme-Chat » ou Tempest Storm, alias « The Torso » (« Le Buste »), Jenny Lee, la reine incontestée de la Tassel Danse (rotation en sens inverse de chaque sein), Bettie Page, Dixie Evans la « Marilyn Monroe du Burlesque ».

 

 

 

Lili St-Cyr.

Marie Van Schaak née à Minneapolis en 1918, alias Lili St-Cyr, la reine du striptease, aussi appelée la reine du burlesque a débuté sa carrière comme fille de club aux États-Unis.

C’est à partir du milieu des années 40, qu’elle tient l’affiche au Gayety à Montréal (devenu le Théâtre du Nouveau Monde)

 

 

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Lili Saint-Cyr, considérée comme une des meilleures de son métier, a fait accourir des foules considérables au théâtre Gayety, ne manquant pas de s’attirer les foudres du clergé.

 

Elle honora son titre de reine du strip-tease pendant plus de 25 ans. Elle fut l’une des vedettes de Varietease (d’Irving Klaw) a tourné quelques films de série B aux États-Unis et publié une autobiographie: « Ma vie de strip-teaseuse ».

 

La loi en Amérique interdisait aux danseuses de quitter la scène avec moins de vêtements qu’à leur arrivée.

Lili St-Cyr a contourné cette loi en concevant un numéro où elle se présentait nue dans sa baignoire pleine de bulles. Son spectacle consistait en un lent rhabillage progressif.

 

Le Comité de la Moralité Publique de Montréal s’est intéressé à Lili en 1951. Ils n’ont pas pu condamner le spectacle et Lili St-Cyr a été acquittée.

Lili, était très intelligente et pragmatique, elle disait : « la sexualité est une valeur sûre. À quoi sert d’être belle si vous ne pouvez pas en profiter ? »

 

 

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Blaze Starr.

Blaze Starr (née en 1932) surnommée « The Hottest Blaze in Burlesque », fut aussi célèbre pour ses amours tumultueuses avec le gouverneur de Louisiane Earl Long.

 

Elle est engagée par le propriétaire d’une boîte de nuit, Red Snyder, qui lui révèle sa véritable vocation : strip-teaseuse.

Sous le nom de scène de Blaze Starr, elle ne tarde pas à acquérir une certaine notoriété tout d’abord au Two O’clock Club à Baltimore puis, en 1959, dans un cabaret très couru de la Nouvelle-Orléans « The Sho-Bar ».

 

 

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Elle était réputée pour ses trouvailles scéniques. Elle avait par exemple appris à une panthère à la déshabiller.

 

 

 

Lilly Christine.

 

Lilly Christine aussi connue sous le nom « Cat Girl ». Elle a reçu son surnom grâce à sa grande sensualité et son agilité féline alors qu’elle était sur la scène.

 

 

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Lilly a été élevée dans un environnement où la santé et l’éducation physique avait une grande importance. Elle a également toujours porté une grande attention à la nutrition et avait, notamment, un intérêt marqué pour la gastronomie végétarienne.

 

Danseuse de profession, elle a étudié le ballet, la danse hawaïenne, la danse africaine et le yoga. Elle était fort reconnue pour sa grande agilité et sa forte musculature.

 

 

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Lilly avait l’habitude de performer sur la scène nue ou à demi-nue. Elle offrait d’impressionnants spectacles à la fois très sensuels et érotiques.

Son numéro le plus populaire s’intitulait « Voodoo. »

 

Elle a marqué l’époque du burlesque et s’est produite sur les plus grandes scènes de Broadway à New York aux États-Unis.

 

 

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Elle s’est produite avec Bert Lahr dans le spectacle « Burlesque » et avec Mike Todd’s dans le « Peep Show ». Elle a présenté son fameux numéro « Voodoo » dans le très populaire spectacle de Broadway « Strip for Action » en 1956.

 

 

 

Tempest Storm.

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Jenny Lee.

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Bettie Page.

Bettie Page est probablement une des pin up les plus populaires des années 50.

 

 

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Dans sa carrière de modèle, elle s’est produite généralement nue ou en lingerie. Elle était le modèle favori de « Bunny Yeagers » et a posé pour plusieurs magazines. Elle possède encore plusieurs admirateurs et admiratrices, un très grand nombre de sites web lui sont dédiés.

 

Elle est née le 22 avril 1923 à Nashville au Tennessee. En 1944, elle obtient un diplôme du « College for Teachers » de Nashville. Elle épouse, en 1941, Billy Neal qui s’engage peu après son mariage dans les forces armées et duquel elle divorcera.

 

Elle travaille comme secrétaire et pose parfois comme modèle pour quelques entreprises.

 

Elle a tenté de travailler comme actrice mais ses expériences dans ce domaine n’ont pas été fructueuses. Elle a continué de se produire comme modèle et a posé pour un club de photographes amateurs afin de gagner un peu d’argent.

 

Lors de l’une de ces sessions, où près de 60 photographes était présents, la police a effectué une opération et a procédé à l’arrestation de plusieurs d’entre eux. Bettie a réussi à s’enfuir sans se faire arrêter.

 

Sur la plage de Coney Island, elle a rencontré Jerry Tibbs, un policier de profession qui travaillait comme photographe à temps partiel. Il a pris quelques photos de Bettie et c’est à ce moment que le look Bettie Page est né. Elle a commencé à travailler à temps plein comme modèle pin up. Elle a également fait une performance pour un film burlesque intitulé « Strip-o-Rama » où apparaît également la célèbre Lili St-Cyr.

 

En 1954, elle fait la connaissance de Bunny Yeager en Floride. Les photos qu’elle prend avec Bunny deviendront ses plus célèbres photos. Certaines ont été envoyées à Playboy qui en fait la Bettie Playmate du mois de janvier 1955.

 

 

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Devenue une vraie célébrité, Bettie prend la parole en disant « Je n’ai pas essayé de choquer ou devenir une pionnière. Je n’ai pas essayé de changer la société ou être en avance sur mon temps. Je ne me perçois pas comme libérée et je ne crois pas avoir quoi que ce soit d’important. J’ai seulement été moi-même. Je ne me vois pas être autrement ou vivre d’une autre façon. »

 

Bettie qui en a assez de cette carrière de modèle et de la célébrité finit par se retirer.

 

Elle épouse Armond Walterson en 1958 et part habiter au Key West, en Floride. Cette union a été un échec et elle a dû divorcer.

En 1959, elle fréquente l’église, devient très religieuse et décide de dédier le reste de sa vie au christianisme.

Au cours des années qui ont suivi, elle a œuvré pour plusieurs organisations religieuses.

 

Plus tard, Bettie constate qu’elle est toujours très célèbre et décide d’engager une firme d’avocat pour tenter d’obtenir des profits des ses photographies. On estime à environ 20 000 photographies de Bettie prises.

 

 

 

Dixie Evans.

 

Dixie Evans, « Marilyn Monroe du Burlesque », commence comme « cigarette girl » au milieu des années 40.

« J’ai commencé par vendre des cigarettes, puis je suis devenue pin-up, à 25 dollars de l’heure ».

 

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Dix ans plus tard, Dixie est la nouvelle star du Burlesque. Elle a une Cadillac Rose, et sort avec l’ex de Marilyn, le champion de base-ball Joe Di Maggio.

« C’est Frank Sinatra qui me l’a présenté. Il avait vu mon nom écrit sur des avions à New York ».

 

Quelque part entre Los Angeles et Las Vegas elle a créé un musée consacré au « burlesque ». Chaque année, l’Exotic World Burlesque Muséum organise une compétition où viennent se joindre également des danseuses du Nouveau Burlesque.

 

 

 1951 : le strip-tease retraverse l’Atlantique, de retour en France il dédaigne les excès outranciers de son homologue américain, il trouve place dans les clubs créés pour lui, comme le Lido, le Crazy Horse Saloon ou le Casino de Paris.

 

L’humour s’y fait plus présent (des humoristes comme Raymond Devos ou Fernand Raynaud interviennent entre les numéros au Crazy Horse), le strip parodie ses propres modèles et ses excès.

 

Il sera officiellement considéré comme un art en 1955, date à laquelle ouvrira également à Paris une Académie du strip-tease.

 

On se précipite dans les cabarets voir des jeunes femmes se déshabiller avec art, comme Rita Renoir, l’impératrice du strip français:

 

 

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 Rita Renoir, était en France la plus connue des strip-teaseuses des années 50.

 

On l’appelait  » la tragédienne du strip-tease  » elle est devenue comédienne, fut l’interprète d’Obaldia, d’Euripide, d’Antonioni ou de Bourgeade, affirmait que  » le strip-tease est un acte dramatique « .

Mais c’était aussi pour elle un acte érotique : « Quand j’ai fait un bon strip-tease, quand ça a bien marché, il s’est passé quelque chose entre le public et moi et quelque chose de vrai, quelque chose qui existe… C’est une chose directement sexuelle entre les spectateurs et moi. »

 

Un roman « le Diable et la Licorne », de Jean-Pierre George, évoque la figure « plus que nue mais non eue », de Rita Renoir (alias LM).

 

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 Miss Candida, élue stripper de l’année 1955 par l’académie du strip-tease:

 

 

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 Dodo d’hambourg et son numéro de veuve joyeuse…

 

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La belle époque…

 

 

2 septembre 2008

Reconnaissance et protection d’un métier.

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir

 

Et oui, j’en parle encore (sourire).

Toujours intriguée par les préjugés, et la mauvaise réputation qu’a la prostitution (non, ce n’est pas mon métier..).

L’on se souvient que sa vocation première était un culte sacré, où prêtres et prêtresses s’accouplaient pour provoquer la fertilité des terres, un paiement aux dieux pour vivre et faire vivre les leurs.

Ou encore la rémunération d’un produit de la chasse entre une femme et un homme à la période paléolithique.. J’en parle dans un article antérieur (il faut suivre.. sourire).

Ces accouplements servaient à la vie, et étaient sains et naturels à l’époque.

Aujourd’hui, avec la modernisation, les besoins humains se sont amplifiés, diversifiés, dispersés en même temps que ce satané besoin de fric pour vivre.

Beaucoup de besoins futiles, inutiles, de confort, mais aussi le besoin de survivre.

Tout comme de par leur métier certains soignent, vendent, fabriquent, cultivent, écrivent, chantent, dansent ou font du sport pour le bien-être de la société et pour vivre, d’autres se servent de leur corps, de leurs charmes pour la même raison.

Que les précautions soient suivies et étroitement surveillées, soit!

Mais ce métier en est un comme un autre s’il aide à vivre ou survivre.

J’ai horreur des (pseudo)indignations généralement bien calées dans leur fauteuil cuir, bien pensants hypocrites ne sachant pas quoi faire de leur monnaie trébuchante et sonnante, ou encore d’un puritanisme d’élevage (et là je pense à l’élevage en batterie) judéo-chrétien, bons enfants d’une simple idée ancestrale s’ennuyant dans leurs tabous.

Que c’est triste..

Oui je suis à contre courant pour bien des choses, pour ce sujet en tout cas, et je n’ai que faire de l’image ou réputation que cela peut bien me donner.

N’ayons pas peur de nos propres opinions, et assumons les.

« Les cabossés vous dérangent
Tous les fêlés sont des anges
Les opprimés vous démangent
Les mal-aimés, qui les venge ?

Les calamités dérangent
Les chaotiques sont des anges (c’est dans l’air)
Pas comme les autres, démangent
Les bons apôtres j’les mange

Tous les rebuts vous dérangent
Pourtant les fous sont des anges

C’est dans l’air
C’est dans l’air, c’est nucléaire
On s’en fout
On est tout
On finira au fond du trou »

C’est de la petite Mylène, et j’abonde.

Revenons à nos prostitués.. (pas de E, pas de ségrégation)

1985, Hollande, Amsterdam.

Premier congrès international des prostitués et création du Comité International pour les droits des prostituées.

Simone De Beauvoir appuie les revendications des prostitués et participe à des débats.

 

Création de la Charte mondiale des droits des prostituées.

 

- Lois

- Décriminaliser tous les aspects de la prostitution adulte lorsque sa pratique résulte d’une décision personnelle.

Décriminaliser la prostitution et réglementer ce qui a trait aux tierces personnes selon le code des affaires. Il est à noter que le code des affaires en cours permet d’abuser des prostituées. Des clauses spéciales doivent de ce fait être insérées en vue de prévenir l’abus et la stigmatisation des prostituées (travaillant à leur compte ou non).

Appliquer les lois pénales contre la fraude, la coercition, la violence, l’agression sexuelle des enfants, le travail des enfants, le viol et le racisme partout et de part et d’autre des frontières dans un contexte de prostitution ou dans un tout autre contexte.

Supprimer les lois pénales dont l’interprétation peut nier aux prostituées la liberté d’association ou la liberté de voyager à l’intérieur d’un pays ou d’un pays à l’autre. Les prostituées ont droit à une vie privée.

 

- Droits de la personne

- Garantir aux prostituées tous les droits de la personne et les libertés civiles, ce qui inclut la liberté de parole, de voyager, d’immigrer, de travailler, de se marier, d’avoir des enfants, et le droit à l’assurance-chômage, à l’assurance médicale et à un logement.

Donner asile à quiconque voit ses droits fondamentaux niés sur la base d’un « crime sur le statut », qu’il s’agisse d’une personne prostituée ou homosexuelle.

 

- Conditions de travail

- Aucune loi restreignant la prostitution à des zones spécifiques ne devrait exister. Les prostituées devraient avoir la liberté de choisir leur emplacement de travail et de résidence. Il est essentiel que les prostituées puissent fournir leurs services dans des conditions déterminées par elles seules.

Il devrait se former un comité qui assurerait la protection des droits des prostituées et auquel les prostituées pourraient s’adresser. Ce comité devrait se composer de prostituées et de professionnels, dont des avocats et des personnes de soutien.

Aucune loi discriminant les associations de prostituées et le fait de travailler collectivement à acquérir un niveau élevé de sécurité personnelle ne devrait avoir cours.

 

- Santé

- Toute femme et tout homme devrait avoir les connaissances nécessaires en vue de passer des tests périodiques de dépistage de maladies transmises sexuellement. Historiquement, les examens médicaux ont été employés afin de contrôler et de stigmatiser les prostituées. Puisque les prostituées adultes sont généralement plus conscientes de leur santé sexuelle que les autres personnes, les examens obligatoires pour les prostituées sont inacceptables sauf s’ils sont obligatoires pour toute personne sexuellement active.

 

- Services

- Les services de placement, d’orientation, de logement et des services juridiques pour les jeunes en fugue devraient être subventionnés afin d’éviter la prostitution chez les enfants et de promouvoir leur bien-être.

Les prostituées doivent avoir les mêmes avantages sociaux que tous les autres citoyens selon les différentes réglementations en vigueur dans les pays.

Des foyers et des services offerts aux prostituées actives ainsi que des programmes d’aide aux prostituées qui désirent quitter cette profession devraient être subventionnés.

 

- Taxes

- Aucune taxe spéciale ne devrait être imposée aux prostituées ou prélevée sur les entreprises des prostituées.

Les prostituées devraient payer des impôts au même titre que les contractants et les employeurs indépendants et devraient bénéficier des mêmes privilèges.

 

- Opinion publique

- Appuyer les programmes éducatifs pour le changement des attitudes sociales qui stigmatisent et discriminent les prostituées et les ex prostituées de tout genre, race ou nationalité.

Développer des programmes éducatifs pour aider le public à comprendre que le client joue un rôle crucial face au phénomène de la prostitution, ce rôle étant généralement ignoré. Cependant, le client, comme la prostituée, ne devrait pas être criminalisé ou condamné sur une base morale.

Nous sommes solidaires de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs de l’industrie du sexe.

 

- Organisation

- Les organisations de prostituées et d’ex prostituées devraient être appuyées en conformité avec cette charte.

 

 

International Committee for Prostitutes Rights (Comité international pour les droits des prostituées)
Amsterdam, février 1985
Pheterson, Gail (ed.). 1989. A Vindication of the Rights of Whores.
Traduction : Julie-Sarah Langlois, 1994
Révision : Lise Pelletier, 2001

 

Voilà enfin quelque chose de concret, humain et réfléchi.

Cet article pour faire suite au précédent sur le sujet.

 

30 août 2008

D’une foi servile à la prostitution.

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir

Ou comment d’une jolie tradition religieuse, la modernisation et l’invasion coloniale ont sali les valeurs morales et l’ont anéantie. 

Les Devadasi, épouses divines de l’Inde traditionnelle.

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Dans le sud de l’Inde classique, les devadasis (servantes de la divinité) étaient des femmes qui devaient consacrer leur vie au temple.

Généralement, les jeunes filles étaient retirées de leur famille dès leur jeune âge et recevaient une éducation pouvant durer plusieurs années (le bottukala).

Lors de leur formation, ces femmes recevaient une rétribution et avaient accès à certains privilèges. Elles apprenaient notamment à danser le bharat natyam, la danse classique du sud de l’Inde et apprenaient plusieurs langues telles que le kannada, le tamoul et le sanskrit.

Avant de devenir devadasi, les femmes devaient être initiées par une cérémonie nommée Arangetral.

Une fois leur initiation terminée, elles recevaient un collier d’or et se voyaient accorder le droit de danser devant la divinité.

Soumission religieuse…

Elles étaient classées traditionnellement en sept catégories :

Dattâ : celles qui avaient choisi de se donner au temple.

Vikritâ : celles qui s’étaient vendues au temple.

Bhrityâ : celles qui se consacraient au temple à la suite d’un vœu.

Bhâktâ : celles qui dansaient par dévotion pure à la divinité.

Hritâ : celles qui, orphelines, étaient confiées au temple.

Alankarâ : celles qui étaient des courtisanes offertes, avec dot, au temple par un râja.

Gopikâ : celles qui étaient danseuses par tradition familiale.

Une fois reconnues comme devadasi, il devenait pratiquement impossible à ces femmes d’épouser un homme.

Elles étaient en quelque sorte mariées au temple et étaient considérées comme les épouses divines, ce qui ne les empêchait pas d’avoir régulièment des relations sexuelles avec les personnes qui fréquentaient les temples.

Dans les sociétés hindoues traditionnelles, une multitude de pratiques sexuelles étaient acceptées.

 

 

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L’architecture des temples en témoigne, les divinités hindoues sont généralement présentées dans leur nudité et de manière très sensuelle.

Le populaire Kama Sutra, ancien enseignement de la sexualité hindoue, écrit par un vieux sage nommé Vatsyayana liant la sexualité et le désir (kama) à la religion, témoigne aussi du fait que la religion et la sexualité tissaient des liens intimes.

Les devadasis offraient le plaisir sexuel par l’entremise d’un acte religieux, on les associait à la déesse Yellamma (symbole de la fertilité).

Elles étaient dédiées à avoir ces relations sexuelles car elles incarnaient l’amour libre et sans limite.

 

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En plus de leur rôle de danseuses et de déesses de l’amour, elles devaient également effectuer des tâches diverses à l’intérieur du temple, notamment des tâches d’entretien comme mettre de l’huile dans les lampes sacrées et offrir la nourriture à la divinité.

Elles étaient repsectées par la société indienne, puisque jouissant d’un statut particulier au sein des temples primordiaux dans la société.

La tradition devadasie s’est perdue peu à peu par la modernisation et surtout les colons anglais, qui au nom de leur puritanisme ont aboli et criminalisé ces traditions en 1925.

La pression des enseignements bouddhistes et jaïns mettant de l’avant la renonciation physique et sexuelle ont également contribué à diminuer sa popularité.

Le bharat natyam, cette danse classique dansée par les devadasi, était également très désapprouvée par les britanniques. Il a toutefois été sauvé d’un oubli presque total au début du XXe siècle.

Cette danse ne s’exerce plus dans les temples mais est maintenant enseignée de maîtres à élèves.

Le système des devadasis a été remplacé par la prostitution et les danses érotiques pratiquées dans la clandestinité que l’on connait aujourd’hui.

A priori c’est mieux… moui.. (!)

La prostitution existant bien avant ces évènements, elle fût considérablement accentuée à ce moment là, comme pour braver ou pallier aux interdits.. Et connaissant les conditions de sanitarisme dans ces pays, de pauvreté, et d’ignorance..

La bétise humaine est présente partout.

 

Rien à voir avec le SM, je sais (sourire)

 

9 mai 2008

Le plaisir au féminin.

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir

 

Le corps médical qui jusqu’alors, ne s’intéressait qu’aux fonctions de reproduction des organes génitaux, se prend maintenant de passion pour les mystères de la chair et la physiologie du plaisir.

La progression vers le nirvana, d’après les médecins, s’effectue en quatre étapes: excitation, plateau, orgasme et résolution.

Comme chez l’homme, c’est d’abord par un afflux de sang dans les organes génitaux que se traduisent les premiers signes de la pâmoison, provoquant l’érection du clitoris, le gonflement des lèvres, la lubrification et la dilatation du vagin.

 

Tout un subtil cocktail d’hormones et de neurotransmetteurs se met à circuler dans les réseaux nerveux et vasculaires, sous la conduite de l’hypothalamus (région du cerveau qui orchestre tout le système endocrinien).

La tension musculaire augmente et entraîne la contraction des mamelons.

 

La phase en plateau constitue le prolongement de ces réactions: les pupilles se dilatent, la respiration s’accélère et la fréquence cardiaque augmente jusqu’à 150 battements par minute, l’utérus s’élève et produit une dépression destinée à aspirer le sperme.

Puis survient l’orgasme, comme une tempête nerveuse, qui se manifeste par des spasmes de l’utérus (à intervalles d’exactement 0,8 seconde), une rougeur du visage, due au flot d’adrénaline qui dilate les vaisseaux superficiels de la peau, éventuellement quelques vocalises.

L’homme, lui, se contente à ce stade d’éjaculer après quelques secondes d’extase, tandis que l’orgasme de la femme peut se répéter plusieurs fois et se prolonger pendant plusieurs minutes.

Les scientifiques sont encore loin d’avoir décrypté tous les maillons de cette chaîne d’événements physiologiques, qui peut se gripper à n’importe quel niveau et qui, chez la femme, paraît beaucoup plus lente et difficile à enclencher que chez l’homme, tout venant du désir et donc de l’excitation.

L’esprit, dans tout cela.

 

Il joue bien entendu un rôle crucial dans le plaisir des femmes, qui n’a rien d’une évidence physiologique.

« C’est un combat contre nature, prévient le sexologue Jacques Waynberg. Un acquis facultatif qui dépend du vécu de la femme, de ses rencontres, de sa sensibilité et de son talent, tout simplement. »

Sans oublier l’environnement social et la culture ambiante. « Dans les sociétés archaïques, la femme ne doit pas jouir, c’est un tabou très fort », explique le psychanalyste et philosophe Roger Dadoun, auteur de L’Erotisme.

Pour l’en empêcher, on peut même avoir recours à des mutilations, comme l’excision. Les cultures machistes veulent éradiquer le plaisir féminin: l’homme a le pouvoir, et la femme doit le servir. Je ne donnerai pas d’exemple ici, et resterai apolitique.

Cette répression machiste n’a pas toujours prévalu au cours de l’histoire, ni dans toutes les civilisations.

On a longtemps pensé que la fécondité de la femme était subordonnée à son plaisir, même si Hippocrate et Aristote réfutaient déjà cette hypothèse.

« Chez les Grecs, les fêtes de Dionysos et de Déméter glorifient la sexualité féminine et donnent lieu à des défilés de bacchantes à demi nues, enivrées, portant des symboles phalliques », rappelle l’historienne Yvonne Knibiehler, auteur de La Sexualité et l’Histoire.

Contrairement aux idées reçues, les sociétés du Moyen Age puis celles de la Renaissance ne briment ni ne répriment le plaisir féminin, les mémoires de Brantôme et de Casanova le prouvent.

Les théologiens médiévaux eux aussi ne voient que comme un moindre mal le fait que les jeunes filles en âge de penser aux choses du lit se caressent pour calmer leurs élans et épargner leur vertu: plutôt s’adonner à la masturbation que de forniquer hors du mariage.

 

C’est au XIXe siècle, avec l’avènement de la bourgeoisie victorienne, que la femme semble perdre brutalement son droit à la jouissance.

 

Perplexe, Freud qualifie la sexualité féminine de « continent noir », une terra incognita qui échappe à l’observation et à la connaissance.

Il ne se prive pourtant pas d’échafauder des théories, encore à l’ordre du jour chez les pratiquants de sa discipline: la femme, dépourvue de pénis, jalouse celui de l’homme, et les « vraies » femmes seraient celles qui jouissent grâce à lui.

Quant à celles dont l’extase passe par la stimulation du clitoris, elles seraient tout bonnement infantiles, enfermées dans un autoérotisme immature. Il sera d’ailleurs suivi dans son schéma par Marie Bonaparte, l’une des premières psychanalystes et disciple enamourée du grand Sigmund, qui chercha une cause anatomique, stipulant qu’elle résiderait dans la distance entre le clitoris et le vagin… pffff!

Vaginales contre clitoridiennes: un siècle ne suffira pas à se débarrasser de cette élucubration.

J’ai toujours dit que ce Monsieur n’avait rien d’un penseur…

Helen O’Connell, chirurgienne et urologiste australienne du Royal Melbourne Hospital, a publié en 1998 une étude du clitoris montrant que celui-ci est deux fois plus grand et des dizaines de fois plus large que ce que l’on croyait.

Flanqué d’un réseau de glandes et de tissus caverneux qui se prolongent à l’intérieur du bassin, le long de l’urètre et de la cloison vaginale, il est loin de constituer un simple « monticule » (kleitoris, en grec): le volume représenté par cet iceberg dont on ne voit que la pointe rivalise allègrement avec celui d’un pénis en érection.

A son tour, O’Connell en conclut que le débat « clitoridienne » contre « vaginale » n’a plus lieu d’être. « Implanté dans les profondeurs du sexe, le clitoris est bien le siège principal de la sensation de plaisir », affirme la chirurgienne.

En conclusion (je réduis de beaucoup le débat) la femme est beaucoup plus cérébrale que l’homme en ce domaine.

La phase d’excitation est cruciale, et la plupart des hommes l’ignorent car, chez eux, elle est quasi instantanée: ils mettent deux minutes pour se trouver en érection, alors qu’une excitation analogue prendra au moins vingt minutes chez une femme très disponible, jusqu’à plusieurs heures pour une femme plus inhibée, d’après Philippe Brenot (médecin psychiatre, anthropologue, né en 1948 directeur d’enseignement en sexologie à l’université de Paris V).. 20 minutes, parfois… moins quand même (sourire).

(source: l’Express)

 

Ceci pour répondre à différentes questions réelles, différentes idées reçues ou préjugés (non, nous ne jouissons pas à peine pénétrées, à l’image de films X), et oui il nous faut l’élément déclencheur pour être excitées, je dirais presque qu’il nous faut être excitées cérébralement d’abord! (enfin: moi! sourire). Oui, nous pouvons jouir plusieurs fois d’affilée tout aussi fort.

 

En espérant avoir éclairé un peu ces quelques messieurs ou dames pourquoi pas.. (sourire) Clitoridienne ou vaginale (anale aussi), ou les trois, tant que le plaisir existe, croquons le à pleines… hem.. croquons le!!

N’en déplaise à Freud.

 

16 janvier 2008

Prostitution, mal ou bienfait?

Publié par Murmures sadiens dans Sexe et plaisir

 

Pourquoi ce sujet?

Simplement parce qu’il m’interpelle.

J’ai toujours été fascinée par ces femmes « travaillant » de leur corps, ce métier (qui en est un comme un autre à mes yeux) a toujours été risqué, pas plus à notre époque qu’auparavant, les MST ayant toujours existé.

La suite de cet article a été glané de çi de là, je ne suis pas érudite en la matière.

Tout d’abord, qu’est la prostitution si ce n’est que faire commerce de son corps?

Durant la période paléolithique, les hommes offraient le produit de leur chasse contre les faveurs sexuelles d’une femme. Rien n’a vraiment évolué si ce n’est que nous usons de bouts de féraille et papier que nous nommons argent, fric, ou encore biens matériels.

Les conditions de la prostitution varient, remontons à son histoire, celà n’engage que moi, j’estime qu’elle a perdu de sa « beauté » de sa « noblesse » si je puis m’exprimer ainsi.

Attestée par l’historien grec Hérodote au Ve siècle av JC, la prostitution est d’abord sacrée car liée aux cultes de la fécondité : prêtresses et prêtres devaient s’accoupler pour provoquer la fertilité des terres, un paiement honorable pour l’époque.

Puis la pratique se popularise, et se développe un commerce d’enfants abandonnés ou enlevés, femmes pauvres, filles délaissées, revendus et devenus esclaves sexuels sur les marchés des villes méditéranéennes, marchandise de plus en plus prisée.

 

 

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La prostitution à caractère commercial apparaît au VIe siècle av. J.C en Grèce où Solon (640 – 558 av. J.C) décide l’ouverture des premières maisons closes. Les bénéfices vont à l’état, les établissements étant tenus d’aquitter une taxe.  

 

De 527 à 565, l’empereur Justinien 1er règnant sur l’empire bysantin créa la première loi s’attaquant à la prostitution en stipulant que tous les proxénètes (souteneurs, maquerelles..) seront punis sévèrement s’ils sont surpris à pratiquer ce métier.

Son épouse l’impératrice Theodora, avait pratiqué le plus vieux métier du monde avant leurs épousailles, l’empereur aurait-il voulu la sortir de là?  

Rien dans cette loi ne parlait des prostituées elles-même.

Cette loi visait essentiellement à les faire sortir des maisons closes, l’empereur ayant même créé un centre de réadaptation sociale pour ces femmes, nommé: « Metanoia » traduit par « se repentir » mais ce fut un échec, et le centre ferma ses portes. Pour l’époque, ce fut novateur.     Pour les tribus germaniques, la prostitution représentait une malédiction à combattre. Théodoric 1er, fut semblerait-il, le premier à user de violence dans ce domaine. En effet, il semble que les proxénètes étaient jugés très sévèrement, car ils étaient passibles de la peine de mort pour avoir commis un tel crime. Cependant, ce n’est qu’avec le « Code Alaric » promulgué par Alaric II, roi des Wisigoths, que la persécution des prostituées a débuté véritablement. En effet, ce code prévoyait pour la première fois que les femmes de petite vertu étaient aussi coupables que les proxénètes et qu’elles étaient justiciables du fouet. Charlemagne fut le premier en France, à inclure dans ce « code Alaric », une loi portant exclusivement sur la prostitution. En effet, les capitulaires stipulent que toutes personnes qui racolent, aident des prostituées, ou encore tiennent des bordels, sont passibles de flagellation. 

En fait, les prostituées sont perçues comme de très grandes criminelles, car elles sont passibles de 300 coups de fouet, soit le nombre de coups de fouets le plus élevé mentionné dans le « Code Alaric », en plus de voir leur chevelure coupée.

En cas de récidive, la loi était intransigeante, et la criminelle était vendue au marché des esclaves. Malgré de telles mesures, Charlemagne n’a pu enrayer la prostitution.

 

Pendant cette époque la prostitution était un phénomène rare, la société franque étant majoritairement rurale, et que la prostitution est un phénomène essentiellement urbain. Toutefois, des soeurs vivant au couvent ont été trouvées coupables de se livrer à de telles activités pour augmenter leur revenus.

 

 

St Louis, dont j’ai parlé dans l’article sur la rousseur (il faut suivre.. sourire..), outre son édit, autorisera la prostitution durant la huitième croisade, et fera payer un salaire à environ 13.000 prostituées par l’état, afin « d’encourager » les troupes à continuer la guerre sainte.

Ces salaires sont mentionnés sur les livres de compte royaux sous l’appellation « Camp Followers »

 

.… hum… Ceci démontre bien que les hommes d’église agissent selon leurs intérêts, la prostitution étant considérée pour eux comme le mal, comme St Thomas d’Aquin qui considère ce fait, mais admet la nécessité de la prostitution.

On peut donc conclure que malgré le fait qu’il n’approuve pas le geste, il se montre tolérant envers de telles activités.

 

D’ailleurs, St Thomas d’Aquin reprit les propos de Saint-Augustin disant que la « prostitution in the towns is like the cesspool in the palace: take away the cesspool and the palace will become an unclean and evil-smelling place. »

(La prostitution dans les villes ressemble à la fosse d’aisance dans le palais : emportez la fosse d’aisance et le palais deviendra un endroit malpropre et malodorant)

Ceci est parfaitement compréhensible, car le clergé s’est enrichi considérablement sur le dos de la putain, et qu’il a besoin d’une justification pour avoir agi de la sorte.

 

D’ailleurs, de telles pratiques se sont répandues largement au cours des siècles suivants. 

 

 

Dot - légende de St Nicolas   La prostitution institutionnalisée.

 

La première tentative de sanitarisme dans le domaine de la prostitution remonte à 1360, avec l’établissement par Jeanne 1re, reine des Deux-Siciles, d’un bordel en Avignon où les filles étaient largement contrôlées par des médecins et une abbesse.

Cette initiative était bien sûr faite pour renflouer les coffres du royaume, et non dans une perspective humaniste, mais elle a tout de même créé un précédent.

Étant donné que le Grand Conseil de 1358 a mentionné que « les pécheresses sont absolument nécessaires à la Terra », mieux vaut organiser et contrôler ces dernières.

En effet, à partir du XIVe siècle, on assiste a un effort d’institutionnalisation de la prostitution visant à tirer profit de ce commerce, mais surtout de le restreindre à certaines zones de la ville.

Puisque les bordels seront dorénavant considérés comme nécessaires par l’Église, les municipalités et les élites des royaumes, tel le clergé de l’époque, en prendront rapidement le contrôle et en tireront évidemment profit.

D’ailleurs, Voltaire rapportait que l’évêque de Genève administrait tous les bordels de ses terres.

Dominique Dallayrac (auteur écrivain) va même jusqu’à avancer que la prostitution amena plus de richesse au clergé que tous leur fidèles réunis.

St-Thomas d’Aquin raconte également que des moines perpignanais organisaient une collecte de fond pour ouvrir un nouveau bordel, dont ils vantaient le mérite; « oeuvre sainte, pie et méritoire ». La chose ira encore plus loin, car en 1510, le pape Jules II fit construire un bordel strictement réservé aux chrétiens.

 

 

Ce métier mal perçu, poussera le pouvoir et le peuple « honnête » à ségréguer les prostituées, en les parquant, leur interdisant certaines tenues vestimentaires, modifiant leur chevelure, pour bien les différencier.

Je poursuivrais bien ce sujet une autre fois, tant il y a à dire…

 

A l’heure actuelle, la prostitution n’a guère changé, j’éprouve du respect envers ces filles/femmes/hommes qui pratiquent ce métier soit par besoin, soit par plaisir, tant qu’ils prennent leurs précautions et se soucient de leur santé (de celle des autres…)

 

 

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lavisitemdicaletoulouselautrec.jpg  toulouselautrecprost.jpg

 

Ces trois tableaux sont de Toulouse Lautrec

Encore le même questionnement qui me trotte dans l’esprit… Depuis Lilith… La femme semblerait mener le monde, l’homme, tant il lui accorde d’importance… (?) sourire

Dans un esprit humoristique (quoi que…) voici les paroles de « l’éternel féminin » chanson interprétée par Juliette Nourredine:

 

Dans mon sous-sol crasseux où brûlent mes fourneaux,
Où les âmes damnées grillent de bas en haut,
Regardez qui est là, qui attise les flammes ?
Régnant sur les Enfers, le Diable est une femme !

Rien d’étonnant n’est-ce pas ?

Des brunes jusqu’aux blondes
Par elles sont advenus tous les malheurs du monde !
Le Diable est une femme et vous, vous en doutiez :
La place d’une femme n’est-elle pas au foyer ?

Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Comment pour m’invoquer
Faut-il que l’on m’appelle ?
Mes diables et mes hommes
Et Dieu même en personne
Tout simplement me nomment :
«Patronne»

Depuis tant de prophètes, de savants vertueux
L’équation est logique, c’est la preuve par deux !
On l’a tant proclamé sur un ton formidable :
Le Diable est une femme, les femmes c’est le Diable !

Et qu’elles soient victimes ou qu’elles soient complices
De leurs mâles et fils et de leurs maléfices,
Frappez donc les premiers, talibans ordinaires,
Ces démons adorés car il faut les faire taire !

Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Messieurs, venez m’aider
À ôter mes dentelles
Dans vos brûlants émois
Ainsi que je l’ordonne
Allez ! appelez-moi :
«Patronne»

Quel que soit le brigand, il y a la corruptrice
Consciente du pouvoir qui dort entre ses cuisses
Qui susurre les ordres et les avis funestes ?
Vous, mes sœurs les salopes, les putains et les pestes !

Derrière chaque type sans foi, ni loi ni âme
Si vous cherchez le Diable, vous trouverez la Femme
La gueuse, la traîtresse, la garce, la sorcière
La fille de Borgia et la maman d’Hitler…

Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Je vous attends, venez
Mes belles demoiselles !
Que votre dernier mot
Que la vie abandonne
Soit dans un soubresaut :
«Patronne»

En attendant, je compte vos crimes et vos bassesses
Tous vos pieux mensonges et vos histoires de fesses
J’encourage le vice, je provoque des guerres
Je dirige le monde et Dieu me laisse faire !

Parce que Dieu se fout bien de vos petits tourments
Avec ses anges blancs dans son blanc firmament
Dieu est tellement belle, c’est une femme généreuse !
Mais ne vous y fiez pas, ça n’est qu’une allumeuse !

Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Pour fêter vos péchés
Je réponds à l’appel !

Et pour me faire venir
D’une voix qui frissonne
Il suffit de redire :
«Patronne»
 

Bizarre freya??

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